FORMATION 

Licence de biochimie Université Blaise pascal- Clermont Ferrand (2006-2008)

Master d’ingénieur en Biochimie et Biotechnologie  – Institut National des Sciences Appliquées de Lyon  (2008-2012)

Master 2 journalisme et communication scientifique – Université Paris VII (2016-2018)

Benoît TONSON

Chef de rubrique Science – The Conversation France 

The Conversation France, Expériences

Journaliste scientifique (septembre 2018- janvier 2020)

Chef de rubrique science (janvier 2020 – aujourd’hui)

    • Podcast, écriture journalistique, journalisme numérique 

EXPÉRIENCES ANTÉRIEURES

Stage

Police scientifique SAFRAN Morpho

Analyste d'ADN

SAFRAN Morpho

Respon-sable comtes clés

Promena

Attaché de producti-on

Radio France

NOS QUESTIONS

"The Conversation n’est pas un média scientifique. Ce sont des sciences humaines et sociales et des sciences dures. C’est un média de décryptage de l’actualité générale : politique et international notamment. Pour les rubriques sciences, santé et environnement, tu fais pareil. Le but est de réaliser deux choses : rendre visible l’actualité de la recherche; et réaliser un décryptage de longue durée (pas forcément articulé autour d'actualités chaudes). La taille des articles et du coup peut être un peu plus long."
Quelles différences, avec Pour la science ?
“Au sein de notre rédaction, tous sont spécialisés. Moi je m'occupe des sciences dures, ce qui est assez large finalement. On nous demande d'avoir environ un article par jour par rubrique. On envoie une newsletter tous les jours avec nos articles et c'est ça qui rythme notre journée de travail. Le but est d’avoir un article publié en fin de journée et publié dans la newsletter de 7h du matin à J+1. En science, on travaille généralement sur un temps plus long. Il faut parvenir à jongler avec ce qui peut être fait vite et ce qui va demander beaucoup de travail. L'astuce est de toujours avec une quinzaine d'articles sous le coude!"
Votre semaine type, à quoi ressemble t-elle?
“Plus tu travailles en amont avec eux, moins il y a de travail à l’arrivée. Avant je donnais le sujet et le nombre de caractères et c’est tout. Maintenant, je les appelle tous, plus ou moins longuement, je les fais parler. Le chercheur doit m'expliquer sa recherche et tant que je ne la comprends pas, je le fais recommencer. Le but n’est pas que les chercheurs possèdent un bon niveau de vulgarisation : il faut endosser une posture naïve, comme si on n’y connaissait pas grand-chose. Après tu leur dis « là on est au bon niveau ». Tu peux noter quelques mots pour dire lesquels il faudra redéfinir par exemple. Puis en fonction de ça, tu définis un plan en les aiguillant «moi je commencerais par ça, puis ça et je finirais sur ça ». Comme ça ils ne partent pas d’une page blanche."
Comment on oriente les chercheurs sur les écrits ?

Tips & tricks

Reste aligné avec tes valeurs ! Ce qui a orienté B.TONSON vers le journalisme est finalement l’utilisation des biotechnologies au sein de Safran, qui s’avérait être en contradiction avec la conception de la science qu’il avait ! En effet, les analyses d’ADN chez Safran étaient récolté en vue d’un processus d’industrialisation et de surveillance généralisée, au sein du Fnaeg (fichier national automatisé des empreintes génétiques). Si la génétique peut revenir le visage d’une science de tous les espoirs, elle peut également revenir celui d’une « science de tous les dangers (manipulation de l’humain, eugénisme) », Comite consultatif national d’éthique