De 1991 à 1994 : formation à Science po. Elle se lance dans des études de sciences politiques, en précisant qu’il s’agit à ces yeux de la filière qui lui fermerait le moins de portes, à une époque où elle peine encore à se projeter dans le monde professionnel. Barbara Vignaux est toutefois critique sur la qualité des enseignements à Sciences po’ : elle dépeint une ambiance intellectuelle stimulante et formatrice.
Elle poursuit sa formation académique avec un DEA (Diplôme d’Étude Approfondie) en Histoire Contemporaine qui participera à nourrir son article, intitulé : “L’Agence France-Presse en guerre d’Algérie” paru 2004 publié dans la revue vingtième Siècle, revue d’histoire.
C’est finalement à l’issue de son DEA que Barbara Vignaux se projette en tant que journaliste, tout en ne souhaitant pas intégrer d’école de journalisme. Elle partira par la suite à l’étranger.
Barbara VIGNAUX
Rédactrice en Chef de l’espace Science Actualités, pour UniverScience, Cité des Sciences et de l’Industrie
Barbara Vignaux part, par la suite en voyage en Amérique du sud. Son voyage était, « un voyage à l’arrache » où elle met en lumière « des difficultés ponctuelles » comme celles des expatriés, luttant pour obtenir une sécurité sociale.
Barbara Vignaux écrit alors quelques articles pour le Monde diplomatique, Alternatives Internationales et le Petit Journal, tirant parti de sa localisation, la plaçant aux premières loges.
En 2011 c’est le retour de voyage et l’arrivée de nouvelles opportunités. Un ami de Barbara lance un MOOC sur France culture. Elle se forme alors au SR (secrétaire de rédaction).
Elle envoie ainsi sa candidature à Universcience, retenue comme journaliste.
Les écrits de Barbara dans le Monde diplomatique et Alternative Internationales traitent de sujets scientifiques divers, tels que le nucléaire ou le soja OGM. Néanmoins, pour elle, cela ne rend pas compte d’une appétence particulière pour les sciences. Elle est « tombée » dans la science à son entrée chez Universcience.
Barbara Vignaux souligne son vif intérêt pour sa mission d’information chez Universcience en tant que service public. Elle témoigne que « nous on est un monde un peu à part entre le musée et le journalisme. On a une liberté intellectuelle, pas d’annonceurs. Pas en lien tout le temps avec des journalistes d’actualités ».
